AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Votre 1er sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar


Messages : 9
Crédits : 2
Date d'inscription : 25/01/2014

MessageSujet: Votre 1er sujet   Sam 25 Jan - 14:15
Titre

Texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte texte


Dernière édition par Admin le Jeu 29 Mai - 23:14, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://masseffect.monempire.net
Admin
Admin
avatar


Messages : 9
Crédits : 2
Date d'inscription : 25/01/2014

MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   Sam 31 Mai - 21:47
Perte d'innocence


Quel étrange sentiment que celui qu’éprouve la personne qui n’a plus rien, beaucoup pense à de la peine, de la douleur, et bien sur elles sont présente. Mais la plus abject des facettes de ce sentiment, c’est le vide, infini et empli d’obscurité. Cette sensation que rien ne pourra combler le manque provoqué par toutes ces pertes. C’est pourtant à cet instant que la vie de certaine personne commence réellement, quand rien à part la mort ne l'attend, cette personne découvre la vraie signification de la vie.

Ce fut le cas pour cette jeune asari dont nous parlons aujourd’hui, une vie simple, fille d’un général Turien et d’une diplomate asari, une voie toute tracée sur ces chemins, comme des milliards d’autres asaris avant elle, bonnes écoles, instructeur militaire compétent, une escouade d’élite asari pour sa période de régiment obligatoire. Vingt années de pratique la transforment en soldat aguerri mais jamais elle ne prend goût au meurtre, sa mère dit que sa morale la rendra meilleures que les autres, son père lui aimerait pourtant qu’elle apprécie plus personnellement l’honneur qui lui a fait, mais il est fier d’elle. Elle croit en son avenir, elle croit en son monde, même après l’incident de la citadelle. Sa passion va aux vaisseaux la première fois qu’elle a vu une frégate décollée elle a su qu’un jour elle en piloterait une. Cette volonté la menée droit à l’institut aéronaval  de Thessia, elle avait du talent, bien plus que les autres, tout lui semblait tellement simple, elle virevoltait avec un chasseur aussi facilement qu’elle mettait un pied devant l’autre. Elle serait pilote diplômée avant la fin de l’année.

C’est là qu’une vie de certitudes s’écroule, qu’un danger imprévisible s’abat sur son univers, monstres de métal et de chaire, les moissonneurs et leur armée déferlent sur la galaxie, ils ravagent et tuent, à ce qu’elle en sait, son père est tombé le premier jour en maintenant le front suffisamment longtemps pour permettre à une résistance efficace de se mettre en place. Sa mère pleure, elle-même ne comprend pas qu’on puisse perdre ainsi un être cher, si…. Facilement. Et cette idée se voit violement confirmée le lendemain, une explosion, des cris, ils sont là, juste devant sa fenêtre, une créature d’acier, de plusieurs kilomètre de haut, si improbable qu’elle doute de son existence même à cette distance. Elle est pourtant certaine qu’il la regarde, qu’il voit en elle. Des bras l’attrapent, le jette en arrière, la façade s’effondre. Elle voit incrédule, sa mère à un mètre d’elle, juste là où elle se tenait, être emportée par l’éboulement, son corps broyé par des milliers de tonnes de débris.

Un hurlement déchire l’air en lui blessant les oreilles, Il lui faut plusieurs secondes pour se rendre compte qu’il émane de sa gorge, elle vient de tout perdre, sa famille et son avenir s’écroule, il ne reste que le vide et la vengeance. Elle ne craque pas, en fait jamais sa détermination n’aura été aussi forte. Elle tuera ce monstre, au prix de sa vie si il le faut. Elle quitte ce lieu qui a été son foyer, la voilà au chantier naval, tout le monde fuit ou cris, des soldats organise l’évacuation, dans le ciel les explosions s’enchainent, c’est la mort assurée en altitude. Elle se rend au hangar des chasseurs, les soldats l’interpellent, elle écoute à peine leurs conseils, elle veut un chasseur et tous les explosifs qu’il peut contenir. Ils comprennent son intention, son regard les dissuade de s’interposer, ils l’aident à charger son appareil, elle démarre sa bombe volante et décolle. Aux mépris des risques elle vol à quelque mètre du sol, slalomant entre les bâtiments, hors de question d’être abattue avant d’atteindre sa cible. Le champ de ruines s’élargit de minutes, mort et destruction sont partout, elle le retrouve enfin, il n’a presque pas bougé, trônant comme un roi sur les décombres de sa vie, à croire qu’il l’attendait.

Elle le contourne, mais il est malin, il tourne sur lui-même sans jamais exposé son dos, tant pis, elle ira de front. La distance qui les sépare diminue à une vitesse affolante, un premier tir de  ses canons suffit à lui endommager une aile, elle braque et vire dans de grands virages pour se rendre plus difficile à viser. Elle est trop proche, si il tire il se touchera aussi, ses monstrueuses pattes tentent de la percuter, elle est en dessous de lui. Il doit comprendre soudain la menace qu’elle représente car une volée de drones se détourne pour venir à sa rescousse, mais c’est trop tard elle remonte en piqué sous son abdomen. Elle enclenche le minuteur, le moissonneur tente de décoller, mais sa vitesse est bien trop faible en atmosphère, contrairement à la sienne. Elle savoure sa victoire, se prépare à se conséquences. Pourtant son corps agit contre elle, sans parvenir à se maitrisé elle lance l’éjection et se retrouve propulsé à travers la ville en ruine, son chasseur percute le monstre, l’explosion est puissante, mais à part une longue brèche dans sa coque, le moissonneur vit, il ne perd que légèrement l’équilibre déplaçant sa mandibule pour se stabilisé. Soudain l’air vibre, un bruit déchire l’air et un rayon frappe de plein fouet la brèche. Elle suit la trainée de particules du regard, un croiseur asari qui a vu l’occasion et la saisie. Le moissonneur explose soudain, transpercé de part en part. Le souffle de la déflagration perturbe sa trajectoire et le fait tournoyé. Le moissonneur implose, elle l’a eu. Alors que le paysage vrille sous ses yeux, elle se demande pourquoi elle a fait ça, elle n’avait pas peur, elle ne voulait pas s’en sortir, elle n’avait personne pour qui rester en vie. Et pourtant elle l’est… le choc avec sa zone d’atterrissage la plonge dans l’évanouissement, sa dernière pensée se floute….. être en vie, c’est quoi ?




Dernière édition par Admin le Jeu 5 Juin - 17:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://masseffect.monempire.net
Admin
Admin
avatar


Messages : 9
Crédits : 2
Date d'inscription : 25/01/2014

MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   Mar 3 Juin - 0:18



I) Identité
Nom : Free’Born
Prénom : Elia
Sexe : Féminin
Élément associé : Air


II) Caractère




  • Elia aime ses frères, peu importe leur nature ou leur croyance, mais elle n’en a pas rencontré depuis si longtemps qu’elle en oublie parfois ce qu’ils sont pour elle. Elle respecte la nature et sa force, et trouve une forêt aussi magnifique qu’un désert. L’homme est une créature dangereuse et avide, pourtant elle a vu de ses yeux la force de leur amours, et la bonté de certains, elle juge les hommes au cas par cas, mais sa dernière expérience lui a laissé un gout amer.  

  • Elia sera honnête dans son jugement, elle défendra une personne en danger, mais a très peu de respect pour le lien qui l’unit à son maître, puisqu’elle le subit.

  • Elle rêve de se libérer ainsi que son peuple, et tient à se venger des dieux. Elle craint plus que tout de passer sa vie dans son cachot magique.

  • Elle savoure toute ballade sur un courant d’air chaud venu du sud en survolant une forêt aux feuilles vertes. Et étonnamment elle a pris goût à une création humaine, le vin.

  • Les humains sont incroyable, capable du pire comme du meilleurs, en étant mieux guider qu’ils ne l’ont été, il pourrait rendre le monde plus beau qu’il ne l’a jamais été, ou le plongeait dans le néant. La décision des Dieux est égoïste et cruelle, ils ont puni leurs enfants sans chercher à comprendre leur action, et sont repartis encore une fois.

  • Longtemps vécu comme une punition, son enfermement  est aujourd’hui le moteur de sa revanche.



III) Physique


  • Elia mesure près de trois mètres, son corps est composé d’une épaisse couche de roche noire fissurée d’énergie de l’air qui s’échappe de son corps en particules de son être.

  • Ses yeux sont vert comme sa magie

  • on peut la voir sur l’avatar, mais je ne l’utiliserais et la décrirais qu’une fois déblquée.



IV) Vie
Histoire:

Partie 1 :

Un jour de plus s’était-il écouler ? Elle ne pouvait le dire, et au fond elle n’en avait rien à faire. Les premiers temps de sa détention elle avait compté les jours, puis les mois, les années, la patience d’un enfant des dieux comme on les appelait en ce temps-là était grande, suffisamment pour espérer voir venir la clémence de leurs parents. Mais comme la pierre qui s’érode face à un filet d’eau, sa patiente se désagrégea pour laisser place aux doutes et à la colère. L’amertume vint remplacer l’espoir. Comme la légende disant qu’un homme voyait sa vie défilée à ses derniers instants, tout son passé lui revint en mémoire tandis que la personne qu’elle était s’étiolée dans la noirceur de son cachot.

Aer, d’un seul souffle empli de sa magie lui avait donné vie, lorsqu’elle sentit son esprit naître, la présence de celui qui était son père fut la seule raison pour laquelle elle ne se laissa pas immédiatement disparaître dans le néant de la création. Sa bonté l’inonda, gonflant son cœur de fierté d’être la conception d’un être si parfait. Il lui donna un nom, Elia, le vent du lointain, et une tâche, guider son pouvoir par-delà les océans de son frère, et comme son cœur lui ordonnait elle s’exécuta sans réflexion sur l’intérêt de sa tâche. Pendant des siècles elle s’appliqua dans son devoir, alors même que leurs créateurs les quittaient, elle courait sur les vents, les menant toujours plus loin vers des terres qu’elle n’avait jamais explorées, se contentant de livrer les souffles puissants dominant les mers, et repartait vers une autre destination.

Un jour alors qu’elle parvenait sur les rives d’un lieu d’une froideur extrême, elle fut surprise de voir au bord de l’eau une créature d’un étrange aspect, bien plus grande qu’elle et couverte d’écailles, elle sut immédiatement qu’elle observait un autre enfant des divins. A son grand étonnement elle prit conscience de ne jamais en avoir croisé, elle avait conscience de leurs existences, et sentait parfois leurs présences à de grandes distances. Mais là sous ses yeux cette existence devenait consistante, et elle attendait, à moitié dans l’eau, observant les terres au-delà du rivage. Sa curiosité l’emporta et elle s’approcha en glissant sur un vent bas jusqu’à lui, s’arrêtant à quelque centimètres au-dessus de l’eau. Aucun d’eux ne prit la parole, chacun conscient que jamais ils n’avaient vraiment eu à communiquer. Elle tenta de comprendre ce qu’il observait ainsi, son regard se perdant au loin, mais rien. Elle commença à se détourner de lui quand un grondement venant de sa gorge l’arrêta, il se raclait la gorge, une voix grave surement jamais utilisé perça l’air.

-Je n’ai jamais touché une terre non recouverte de l’océan.

A cet instant Elia comprit que son lointain cousin ne regardait pas le paysage, mais le sol à quelques mètres de lui, sec. Elle trouva saugrenue de se faire ce genre de réflexion, mais ne pris pas la peine d’en débattre, son compagnon déjà reparti dans la contemplation du sol. Elle s’éloigna à grande vitesse, reprenant sa tâche. Mais c’est ainsi que la fêlure apparut dans la carapace d’une volonté qui n’avait jamais été la sienne. Elle avait toujours pensé que sa volonté et celle d’Aer n’étaient qu’une, et pourtant au cours des mois qui suivirent son esprit s’éloigna de plus en plus souvent de son devoir pour observer cet environnement, ce monde qui l’entourait. Les vents qu’elle chevauchait  n’étaient qu’une infime partie de cette terre qu’elle entretenait. Et chaque fois qu’elle revenait vers ce pays geler, il était là à observer la plage, délaissant complétement une tâche surement similaire à la sienne. Et chaque fois elle s’accordait quelques minutes à ses côtés, appréciant étrangement une autre présence que la sienne. Un jour pendant ce cours laps de temps, peut-être à cause de leur proximité grandissante, ou de toutes ces curieuses pensées qui lui venait, elle se surprit à ressentir comme son compagnon de la curiosité pour le sol en face d’elle. Elle non plus n’avait jamais quitté la sécurité de son vent, elle n’avait même jamais rien touché de solide, pas même les oiseaux qui partageait parfois ses vols.

Elle flotta vers l’avant, jusqu’à se dresser juste au-dessus de l’endroit que fixé l’enfant d’Aqua. Celui-ci sifflet nerveusement en respirant, dénotant de son souffle grave et profond. Son regard se figea sous elle, et elle patienta, comme si le sol allait monter vers elle, trois jours passèrent avant qu’elle ne parvienne à trouver la volonté de descendre. Centimètre par centimètre, une heure durant elle parcouru la distance la séparant de la terre ferme. Enfin elle toucha terre, c’était rugueux et froid, et pourtant grouillant de vie et d’énergie.  A ce contact elle se sentit et se vit changer, d’une pierre noir comme la nuit son corps se solidifia, lui faisant prendre conscience que jamais elle n’avait pris le temps de se définir, elle n’avait été jusqu’à cet instant qu’une forme éthérée, mais le contact avec cette matière lui avait créé un besoin profond d’existence physique et sa magie agit, son nouveau corps parcouru de fissure d’où émanait l’énergie verdoyante de son pouvoir prenait vie. Elle fit quelques pas maladroits sur le rivage. Le monde devenait soudain si merveilleux….

Partie 2 :

Elle voyageait toujours plus loin sur les continents qu’elle n’avait fait jusque-là qu’effleurés. En général elle se posait sur les sable d’une plage, elle adorait sentir son poids agir et enfoncer ses pieds de quelques centimètres. Puis elle marchait sur de longues distances, sous ses yeux défilaient les paysages, plaines, forêts, montagnes. Et qu’on les vents qu’elle devait surveiller depuis toujours vacillaient, elle reprenait à contre cœur son envol pour reprendre sa place. Mais chaque fois elle expédiait un peu plus ses obligations pour retrouver les esprits qu’elle avait rencontrés depuis que ses voyages avaient commencé. Il y avait bien sûr son premier compagnon descendant d’aqua, pas très courageux, il partageait pourtant de longues ballade le long de la côte, et se séparaient lorsque l’appel de l’océan devenait trop fort pour lui.

C’est en s’avançant plus loin dans le continent qu’elle rencontra des enfants de Terra, dont la taille variées de manière extravagante, certain tenaient dans la paumes de sa main, d’autres s’apparentaient à de petites montagnes. Elle évitait ces derniers, non pas qu’elle les craignait, mais elle leur avait découvert un caractère généralement bourru peu engageant. Alors elle s’intéressait aux plus petits, avec qui elle s’amusait énormément, elle leur avait montré comment elle faisait bruisser les feuilles d’un arbre, et eux avait fait tomber toutes les feuilles de celui-ci, elle avait ensuite fait se briser un tronc sous la force de son souffle et eux avaient fait pousser une plante qui ne faisait que se courber sans jamais brisé.

Ils avaient ainsi monté crescendo jusqu’à provoquer  des éboulements et briser des rochers sous la force du tonnerre. Elle prenait toujours le temps d’accomplir son devoir, mais sa vie était à présent faite de ses rencontres avec celle qu’elle appelait son peuple maintenant. Toujours plus nombreux, à se réunir ils discutaient des heures durant du monde, de leurs découvertes, de leurs devoir respectif. Certain se plaignaient de la longue absence de leurs maîtres, d’autres craignaient les conséquences de leurs rencontre. Elle n’avait cure de cela, elle trouvait son bonheur dans la découverte et la communication. Cette période de félicité s’étendit sur plusieurs siècles, et jamais elle ne pensait y voir de fin.  Mais elle finit par explorer chaque continent, contempler chaque océan monter si haut dans le ciel qu’aucun vent n’y existait, un noir parsemé de lumière et dominé par la création d’Ignis, le soleil. Le monde perdit de son enchantement, bien que plein de vie, l’existence tournait en rond, comme si les créatures qui l’habitaient avaient atteint la limite de leurs évolutions, un équilibre parfait existait à présent, et la vie en perdait toutes saveurs.

Les débats furent nombreux aux seins de son peuple, entre ceux qui vivait avec fierté cette conclusion de leur travail acharné et d’autres comme elle qui y voyait une stagnation dangereuse à long termes. C’est là que l’idée leur vint, d’abord une simple graine, elle germa et se proliféra dans le cœur de nombre d’entre eux. Les dieux les avaient créés pour faire évoluer et entretenir leur monde, et si l’évolution naturelle venait à faillir, c’était à eux d’intervenir et de relancer le mécanisme céleste.  D’abord un vague projet, un noyau dur d’entre dont elle envisagea cette action comme une solution.

Ainsi naquit l’homme, et quelle chose magnifique ce fut à réaliser, Elia regarda leur création avec une incroyable admiration. Contre les règles de leur monde ils avaient conçu une vie, et lui donnèrent les moyens de survivre, la chaleur d’un feu pour lutter contre le froid, des terres fertiles pour s’y nourrir, de l’eau pure et claire pour se laver, et le vent nécessaire à un climat propice. L’être humain était incroyable, en quelque siècles il se montrait déjà plus surprenant que toutes les autres espèces, Elia passait ses journées à les observer. Ils se montraient plus ingénieux qu’ils ne l’avaient jamais été, compensé l’absence de pouvoir par des créations qu’ils nommaient « machines », un homme pouvant effectuer le travail de dix grâce à elles. Et ils s’étendaient vite…… tellement vite, beaucoup trop vite. Les enfants des dieux tentèrent bien de les juguler, de les limiter, mais la vague humaine ne pouvait être arrêté et aucun d’eux ne put se résoudre à éliminer la vie qu’ils avaient conçu.

L’homme coupa les arbres, creusa les montagnes, salit les océans et pollua l’air, sa volonté n’était pas mauvaise, mais dans leurs cœurs brulait une flamme d’Ignis qui ne pouvait être éteintes. Ils s’entretuèrent, et détruisirent leur monde, car oui, ce monde était leur à présent. Alors qu’Elia volait entre les colonnes de fer et de verre dans lesquels l’homme habitait, elle ne put que contempler l’ampleur du désastre, de leur échec. Leurs pouvoirs à tous avait diminué au fur et à mesure que se monde changeait sans eux, beaucoup avait renoncé à leurs rôles et vivaient à présent reclus dans leur élément. Ils avaient commis une erreur.

Partie 3 :

Et pour une raison qu’elle ignore encore aujourd’hui, les dieux, leurs parents, revinrent, non pas comme leur sauveurs mais comme des êtres vengeurs, face à leur pouvoir, l’homme fut balayé, ses cités détruites, ses routes effacée, sa domination brisée. Elia supplia son père d’épargner l’être humain, de pardonner leurs erreurs, mais il n’y avait pour toutes réponses que colère. Alors que l’homme sombrait dans le néant, son peuple à elle connu un sort bien pire. L’isolement, quatre mur sombre, sans lumière, sans son, sans compagnie, sans magie. Leur punition.

Et voilà qu’après de longs siècles, une brèche s’ouvrait, la lumière, la liberté crut-elle. Mais en réalité elle découvrait à peine la réalité de sa punition, un humain, faible, mauvais, cruel, et pourtant son nouveau maître par la volonté d’Aer. Incapable de s’opposer à lui elle dut faire souffrir ses frères et ses sœurs tout aussi soumis qu’elle, les hommes n’avaient pas changé, toujours aussi avide de pouvoir, toujours dans une guerre, et eux souffraient à leur services pour les avoir créé. Et lorsque que son maître n’eut plus besoin d’elle il la renferma dans son cachot. La seule chose qu’elle retint de sa courte phase à l’extérieur, c’est le nom qu’il lui donna, Free’Born, « né libre » dans une langue que l’homme maitrisait à peine. Il pensait ainsi se moquer d’elle mais étonnamment elle s’attacha à se nom, le portant fièrement. Oui elle était né libre, et elle le resterait dans son esprit, personne ne serait jamais plus digne d’être son maître, pas même les dieux. Ces dieux elle se décida à les détester, ils étaient cruels et injustes, elle avait conscience de l’erreur que les siens avaient commise, mais la punition dépassée de loin la faute. Si les semi-dieux étaient responsable des actes de l’homme, alors qui était responsable des leurs si ce n’est les dieux eux-mêmes, la seule raison pour laquelle les dieux n’étaient pas enfermés ici avec elle, c’est qu’ils étaient en haut de la chaine. Ils étaient tout aussi responsables, mais n’avaient personnes pour les punir.

La notion même de divinité lui sembla absurde, il ne s’agissait que d’êtres d’une extrême puissance. Mais cela ne les rendaient pas invincible, ils n’étaient que des enfants qui comme eux jouaient avec leurs pouvoirs. Elle décida que si elle sortait un jour de cette prison, elle chercherait une réponse à cette question : « Les dieux pouvaient-ils être vaincu ? »


V) Hors Jeu

● Comment avez vous découvert ce forum ?
Google ^^
● Comment trouvez vous l'intrigue de ce forum ?
Pleine de possibilité, mais j’attends d’y avoir une place pour juger.
● Comment trouvez vous le design de ce forum ?
Joli franchement, très complet, mais je ne suis pas fan du profil caché sous l’avatar(question de goût simplement ^^)
● Avez vous lu le règlement ?
oui
● Avez vous vu la ChatBox ?
● Savez vous comment voter pour le forum ?


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://masseffect.monempire.net
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   
Revenir en haut Aller en bas
 

Votre 1er sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Dites haut et fort que vous aimez votre guilde !
» Et vous, votre caractère, c'est quoi ?
» Votre plat préféré...
» JOEL POURQUOI VOTRE PETIT INOSANG A SI PEUR DE LA PRISON ET DE L'EXIL ???
» Conflits entre les syndicats au sujet du CEP et des elections.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mass Effect RPG :: Acceuil :: Acceuil-